THEMATIQUES

Pour la première fois, Santé publique France estime avec l’ORS Île-de-France, l’impact de l’exposition chronique aux particules fines (PM2,5) sur la mortalité et propose des données régionalisées.

Cette plaquette de deux pages spécifique à la région Île-de-France permet de quantifier les bénéfices sanitaires attendus d’une amélioration de la qualité de l’air. Elle offre aussi un résumé des principaux résultats de cette évaluation quantitative des impacts sanitaires (EQIS) de la pollution de l’air en France.
La pollution agit aux niveaux respiratoire et cardio-vasculaire, mais également sur des troubles de la reproduction et du développement de l’enfant, des maladies endocriniennes ou encore neurologiques. Ainsi, améliorer la qualité de l’air se traduirait non seulement par une baisse de la mortalité, mais aussi par une amélioration de la santé et de la qualité de vie significative ce qui démontre l’ampleur des enjeux, notamment pour l’Île-de-France.
En France, si toutes les communes atteignaient les concentrations les plus faibles observées dans les communes équivalentes (en termes de type d’urbanisation et de taille), 34 000 décès seraient évités chaque année, et les personnes de 30 ans gagneraient en moyenne 9 mois d’espérance de vie.
En Île-de-France, 7 000 décès seraient évités chaque année. Ceci représenterait un gain moyen de 11 à 13 mois d’espérance de vie à 30 ans selon la typologie de la commune (rurale, moyenne, grande).


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Pour en savoir plus sur le site Santé publique France : Nouveaux travaux du Programme de surveillance "air et santé" (Psas)  2016